Aller au contenu
Diginova

L’Observatoire, nos notes de terrain sur Google, la publicité et l’IA

Netlinking : des backlinks qui comptent, dans les règles de Google

Écrit par Thomas BraidaMise à jour le Lecture : 11 minutes environ

Dans la lunette, le globe des sujetsRéférencement naturelSujet : le netlinking

En bref

Le netlinking est le travail qui amène d’autres sites à créer des liens vers le vôtre ; chacun de ces liens est un backlink, ou lien entrant. Google s’en sert pour découvrir les pages et juger de leur sujet et de leur utilité, et un backlink compte quand il vient d’un site du même univers, qu’il a été placé par son auteur pour ses lecteurs, et qu’il amène des visiteurs. Les règles de Google contre le spam, mises à jour le 31 août 2026, rangent parmi les liens toxiques ceux qui sont achetés, échangés ou fabriqués pour peser sur le classement, et admettent le lien payé qui porte l’attribut sponsored ou nofollow. Le rapport Liens de Search Console montre les sites qui pointent vers le vôtre.

Un lien venu d’un autre site recommande le vôtre à ses lecteurs, et à Google. Voici ce qui fait la valeur d’un backlink, les façons de l’obtenir que Google admet, les attributs à poser sur un lien payé, et la lecture de vos liens dans Search Console, avec l’exemple d’une PME qui cherche ses premiers liens.

Un lien venu d’un autre site agit comme une recommandation : il amène des lecteurs, et il signale à Google une page qui mérite d’être lue. Notre page agence SEO compte le netlinking parmi les chantiers possibles d’une mission, sous la forme de backlinks choisis sur des sites qui ont du sens pour votre secteur ; l’audit dit s’il fait partie des priorités.

Cette note explique ce qui fait la valeur d’un lien, les façons de l’obtenir que Google admet, et la lecture de vos liens, avec l’exemple d’un fabricant de portails en aluminium. Ce que Google proscrit est détaillé pratique par pratique dans notre note sur les pratiques SEO à éviter : celle-ci part de l’autre côté, ce qu’il est utile de faire.

Qu’est-ce que le netlinking ?

Le netlinking est l’ensemble des actions qui amènent d’autres sites à créer des liens vers le vôtre ; l’anglais parle de link building.

Netlinkingnom masculin, employé surtout en France ; en anglais, link building

Le travail qui fait citer un site par d’autres sites, au moyen de liens qui pointent vers ses pages. Chacun de ces liens est un backlink, ou lien entrant ; leur ensemble forme le profil de liens du site, que Search Console montre dans son rapport Liens.

Voir aussi la section 2, sur la valeur d’un lien.

Netlinking et backlink désignent donc le travail et son résultat : le netlinking obtient des backlinks. Les liens d’une page à l’autre de votre propre site forment un autre chantier, le maillage interne.

Google s’appuie sur les liens de deux façons. Il découvre la grande majorité des pages nouvelles en suivant des liens, selon son guide de démarrage du référencement, mis à jour le 18 décembre 2025. Et ses systèmes d’analyse des liens s’en servent pour comprendre de quoi parle une page et laquelle répond le mieux à une recherche ; PageRank, qui en fait partie, compte parmi ses principaux systèmes de classement depuis le lancement du moteur, d’après son guide des systèmes de classement.

Un backlink compte quand il vient d’un site du même univers que le vôtre, qu’il a été placé par son auteur pour ses lecteurs, et qu’il amène des visiteurs qui cliquent.

Trois traits s’y ajoutent, plus faciles à contrôler : le texte du lien, la page où il mène, et sa transparence quand il est payé. Le tableau donne la question à poser pour chacun, et l’endroit où la vérifier.

Ce qui fait la valeur d’un lien, et où le vérifier. D’après la documentation de Google Search Central et l’aide de Search Console, relues le 1er novembre 2026 ; la grille est la nôtre.
Ce qui compteLa question à poserOù le vérifier
Un site du même universLe site parle-t-il de votre métier, de votre région, ou à vos clients ?Sur la page qui porte le lien, et dans le rapport Liens de Search Console.
Un lien éditorialL’auteur l’a-t-il placé lui-même, dans son texte ou sa liste de partenaires, parce qu’il sert ses lecteurs ?À sa place dans la page : un paragraphe, une fiche d’adhérent, une liste de revendeurs.
Des visiteurs qui cliquentLe lien amène-t-il des visites, et parfois des demandes ?Dans Google Analytics 4, rapport Acquisition de trafic, par source de session.
Un texte de lien naturelLe texte décrit-il votre page : votre nom, votre métier, le sujet de la page ?Rapport Liens, tableau Principaux textes d’ancrage.
La bonne page d’arrivéeLe lien mène-t-il à la page qui parle de ce qu’il annonce ?Rapport Liens, tableau Principales pages de destination.
Un lien payé signaléS’il a été payé, en argent, en produit ou en service, porte-t-il rel="sponsored" ?Dans le code de la page, sur la balise du lien.

Google le dit à sa façon. Son guide de démarrage rappelle que le texte d’un lien annonce aux lecteurs et à Google le sujet de la page visée. L’aide de Search Console conseille de vérifier que des sites clés de votre activité pointent vers vous, et donne l’exemple d’un restaurant cité par des sites d’avis et des blogs de cuisine. Pour une entreprise qui reçoit ses clients, l’aide de la fiche d’établissement compte aussi les sites qui la citent parmi ce qui nourrit sa notoriété dans les résultats locaux.

On entend

« Un bon backlink se reconnaît à son score d’autorité. »

Ce qui est vrai

Les scores d’autorité affichés par les outils du marché sont calculés par leurs éditeurs, chacun à sa façon. Google décrit ses propres critères : ce que le lien dit d’une page, et s’il a été créé pour manipuler le classement. Un lien se juge donc d’abord à son site, à sa place et à ses lecteurs ; le score aide à trier une longue liste.

Le netlinking est-il autorisé par Google ?

Google admet le netlinking qui fait connaître un site auprès de son public, et range parmi les liens toxiques ceux qui sont créés d’abord pour manipuler son classement.

Ses règles concernant le spam, dans leur version française mise à jour le 31 août 2026, citent les liens achetés ou vendus pour le classement, les échanges de liens excessifs, les liens fabriqués par des programmes, les liens imposés par contrat, et les publireportages, articles invités ou communiqués aux textes de lien optimisés. Elles tiennent en revanche l’achat de liens pour la publicité ou le sponsoring pour une pratique commerciale normale, tant que le lien porte rel="sponsored" ou rel="nofollow".

Depuis décembre 2022, Google a confié ce contrôle à SpamBrain, son système de prévention du spam fondé sur l’IA : il repère les sites qui achètent des liens et ceux qui servent à en transmettre, et neutralise les liens artificiels, dont le crédit disparaît. Un lien acheté pour le classement devient alors une dépense perdue, au mieux.

Les offres que vous recevrez se lisent donc avec ces règles. Le tableau en reprend cinq, avec la version qui a du sens pour une PME.

Cinq offres de liens courantes, lues avec les règles de Google concernant le spam, version française mise à jour le 31 août 2026. La dernière colonne propose des exemples pour une PME.
L’offreCe qu’en disent les règles de GoogleLa version qui a du sens
Un article sponsorisé sur un blog, avec un lien vers votre pageAdmis avec rel="sponsored" ou rel="nofollow" ; avec un lien qui transmet du crédit, c’est un publireportage rangé parmi les liens toxiques.Un blog lu par vos clients, un article utile à ses lecteurs, un lien marqué sponsored.
L’inscription dans cinquante annuairesLes liens d’annuaires et de sites de favoris de qualité médiocre figurent parmi les liens toxiques.L’annuaire de votre fédération, de votre chambre de commerce ou de métiers, de votre filière : des clients le consultent.
Un échange de liens entre sitesLes échanges excessifs, et les pages partenaires créées pour l’échange, sont des liens toxiques.Le lien vers un partenaire réel, là où il sert le lecteur : le fournisseur qui présente ses fabricants.
Un communiqué de presse diffusé sur des dizaines de sitesLes communiqués aux textes de lien optimisés, diffusés sur d’autres sites, sont des liens toxiques.Une vraie nouvelle envoyée à la presse locale ou spécialisée, qui cite l’entreprise si elle juge l’information utile.
Un lien exigé dans le contrat de vos revendeursUn lien imposé par contrat, quand le site perd le choix de son attribut, est un lien toxique.Une page prête à l’emploi pour vos revendeurs, qui la relient s’ils le souhaitent.

C’est dans ce cadre que se tient le netlinking de notre page agence SEO : des liens sur des sites qui ont du sens pour votre secteur, et l’attribut sponsored sur chaque emplacement payé.

Google décrit deux voies : publier des contenus que les gens ont envie de citer, et faire connaître son site là où se trouve son public.

Des contenus à citer. Parmi les questions que Google propose pour juger un contenu, dans sa page sur les contenus utiles mise à jour le 7 octobre 2026 : la page mérite-t-elle d’être gardée en favori, partagée ou recommandée ? apporte-t-elle une information, une recherche ou une analyse originale ? Pour une PME, ce sont un guide qui répond à une question que posent vos clients, un cas chiffré, des photos de chantiers, une étude sur votre marché. Les questions se trouvent comme l’explique notre note sur la recherche de mots clés.

Faire connaître son site. Les principes essentiels de la recherche Google, mis à jour le 18 décembre 2025, conseillent de faire connaître son site et de rester actif dans les communautés qui partagent vos centres d’intérêt. Le guide de démarrage cite les réseaux sociaux, la vie des communautés, la publicité en ligne et hors ligne, et le bouche-à-oreille, qu’il tient pour l’un des moyens les plus efficaces et les plus durables. Il prévient aussi qu’une promotion trop insistante lasse, et peut passer pour une manipulation.

Pour une PME, ces deux voies passent par un réseau qu’elle a déjà : ses fournisseurs, ses revendeurs, sa filière, la presse de sa région, ses partenaires locaux. Le schéma le dessine pour un fabricant de portails.

Le réseau de liens d’un fabricant de portails : au centre, son site et quatre pages (accueil, gamme, installateurs, guide). À gauche, le syndicat de la filière, le fournisseur et les installateurs ; à droite, la presse locale, le club sponsorisé, dont le lien porte l’attribut sponsored, et les blogs du secteur qui citent le guide. En bas, les annuaires généralistes et les liens achetés, tenus à l’écart.
  1. Le syndicat de la filière : la fiche d’adhérent
  2. Le fournisseur : la page qui présente ses fabricants
  3. Les installateurs : une page prête à l’emploi, reliée à la gamme
  4. La presse locale : une vraie nouvelle de l’entreprise
  5. Le club sponsorisé : un lien payé, marqué sponsored
  6. Les blogs du secteur : ils citent un guide utile
  7. Les annuaires généralistes et les liens achetés, tenus à l’écart
Le réseau de liens d’une PME, dessiné pour l’exemple de cette note ; chaque numéro renvoie à la section qui en parle.

Chacun de ces liens vient d’un site lu par vos clients ou par votre filière, et mène à la page qui en parle. Cochez les sources que votre entreprise a déjà sous la main.

Où chercher vos premiers liens

0 cochée sur 7

Vos cases restent cochées sur cet appareil. Rien n’est envoyé.

Les sites qui vous citent déjà se trouvent par une recherche Google sur votre nom, qui écarte votre propre site ; notre note sur l’E-E-A-T donne ces recherches, prêtes à copier. Commencez par celles-là : le site vous connaît, et le lien manque seulement.

Trois valeurs de l’attribut rel disent à Google la nature d’un lien : sponsored pour un lien payé, ugc pour un lien laissé par un visiteur, nofollow pour les autres cas où vous préférez tenir votre site à l’écart de la page liée.

Les trois valeurs de l’attribut rel, d’après Google Search Central, page « Indiquer à Google les liens sortants à suivre », mise à jour le 8 mars 2026. La dernière colonne donne des exemples pour une PME.
ValeurQuand l’employerExemple pour une PME
rel="sponsored"Un lien payé : publicité, emplacement acheté, sponsoring, article contre rémunération ou contre un produit. Google la préfère à nofollow pour ces liens.Le site du club que vous sponsorisez, le blog payé pour tester votre produit.
rel="ugc"Un lien laissé par un visiteur : commentaire, message de forum. Google admet de le retirer pour les contributeurs fidèles dont les messages restent de qualité.Les commentaires de votre blog, l’espace d’entraide de vos clients.
rel="nofollow"Les autres cas où vous préférez que Google tienne votre site à l’écart de la page liée.Un lien vers une source que vous citez avec réserve.

Google traite ces trois valeurs comme des indications, qu’il combine avec ses autres signaux : pour le classement depuis le 10 septembre 2019, et pour l’exploration depuis le 1er mars 2020 dans le cas de nofollow, selon le blog de Google Search Central. Plusieurs valeurs peuvent se combiner sur un même lien.

Trois liens, trois attributsexemples à adapter
<a href="https://[site-du-fabricant.fr]/" rel="sponsored">[votre nom]</a>
<a href="https://[site-du-visiteur.fr]/" rel="ugc nofollow">[son nom]</a>
<a href="https://[source-citee.fr]/" rel="nofollow">[texte du lien]</a>

Ces attributs concernent les deux côtés. Sur votre site, vous les posez sur vos liens sortants payés et sur les liens de vos visiteurs. Ailleurs, quand vous payez un emplacement, demandez au site qui l’accueille de poser sponsored : c’est lui qui écrit le code du lien.

Search Console montre les liens que Google a trouvés vers votre site dans son rapport Liens, en trois tableaux : vos pages les plus liées, les sites qui vous citent le plus, et les textes de lien les plus fréquents.

Dans Search Console, pour voir les sites qui pointent vers le vôtre :
  1. Liens
  2. Liens externes
  3. Principaux sites d’origine
Cliquez sur « PLUS » sous le tableau pour la liste complète, puis sur un site pour voir les pages qu’il relie. Intitulés relevés dans l’aide de Search Console le 1er novembre 2026.

Le rapport montre un échantillon, regroupé par domaine racine, et ses tableaux s’arrêtent à 1 000 lignes ; le bouton Exporter en donne jusqu’à 100 000, en deux segments, « Derniers liens » et « Autres exemples de liens ». Il mêle les liens nofollow aux autres, et garde des liens que leur site a retirés depuis : il se lit comme un relevé, à compléter par vos propres vérifications.

  1. Reconnaître les sitesDans Principaux sites d’origine, chaque site se reconnaît : un fournisseur, un client, un annuaire, un média. Les inconnus se regardent de près, page par page.
  2. Vérifier les pages d’arrivéeDans Principales pages de destination, vos pages de service reçoivent-elles des liens, ou l’accueil les prend-il tous ?
  3. Relire les textes de lienDans Principaux textes d’ancrage, votre nom et votre métier dominent d’ordinaire. Une série d’ancres commerciales identiques mérite un regard : elle vient souvent d’un ancien achat.
  4. Compter les visitesDans Google Analytics 4, le rapport Acquisition de trafic, lu par source de session, montre les sites qui vous envoient des visiteurs, et les demandes qui suivent.
  5. Garder le relevéL’export « Derniers liens », rangé chaque trimestre, montre les liens gagnés et perdus d’une période à l’autre.

Un lien douteux venu d’un site inconnu demande rarement une action. Selon l’aide de Search Console, Google ignore en général les liens publiés sur les sites de spam qu’il connaît. L’outil de désaveu sert dans un cas précis : un grand nombre de liens artificiels, de faible qualité ou de spam pointent vers votre site, et ils ont entraîné une action manuelle, ou risquent de le faire. Google rappelle que la plupart des sites se passent de cet outil, et conseille de demander d’abord le retrait des liens aux sites qui les portent.

Voici ces étapes menées par une PME, du relevé de Search Console à ses premiers liens.

Un fabricant de portails en aluminium, 35 salariés, cherche ses premiers liens

Le site reçoit 700 visites par mois depuis la recherche Google et 11 demandes de devis. Dans Search Console, 9 sites pointent vers lui : 5 annuaires généralistes, 2 anciens échanges de liens, son fournisseur de profilés et un salon de l’habitat. Le fabricant vend par un réseau de 40 installateurs, et la responsable marketing doit présenter un plan à sa direction.

  1. Relire l’existant. L’export du rapport Liens, croisé avec Google Analytics 4 : les 5 annuaires amènent zéro visite par mois. Ils restent en place ; le rapport sur les actions manuelles est vide, et le désaveu sert à d’autres cas.
  2. Le réseau d’installateurs. Le site présente chaque installateur et ses chantiers ; en retour, une page « Nos portails » prête à l’emploi, photos et textes compris, est proposée aux 40 installateurs. 18 l’ajoutent à leur site, avec un lien vers la gamme.
  3. La filière. La fiche d’adhérent du syndicat professionnel de la filière apporte un lien ; le fournisseur de profilés et le salon de l’habitat mènent désormais vers la page de la gamme, à la place de l’accueil.
  4. Un guide à citer. Le responsable technique signe un guide : choisir la motorisation d’un portail, et l’entretenir. En six mois, 4 sites de paysagistes et d’architectes et un magazine régional de la maison le citent.
  5. La presse et le club. L’ouverture d’un second atelier et 8 embauches font l’objet d’un article du quotidien régional, avec un lien vers le site ; le sponsoring du club de rugby de la ville apporte un lien marqué rel="sponsored".

Résultat : huit mois plus tard, 35 sites pointent vers le site dans Search Console, dont 28 du secteur ou de la région. Ces liens amènent 160 visites par mois selon Google Analytics 4 ; la recherche Google en apporte 900, et les demandes de devis passent de 11 à 14 par mois. La responsable marketing présente chaque lien avec son site, sa page d’arrivée et ses visites.

Exemple écrit pour cette note : l’entreprise et les chiffres sont inventés.

Dans cet exemple, le travail tient en relations plus qu’en achats : chaque lien vient d’une personne qui connaît l’entreprise, et la responsable marketing peut le montrer à sa direction.

Pour ses aperçus IA et son mode IA, Google s’appuie sur ses systèmes de classement habituels, qui analysent les liens ; les autres assistants, comme ChatGPT ou Perplexity, cherchent eux aussi sur le web et citent les pages qu’ils y trouvent.

Le guide de Google sur l’IA générative, mis à jour le 10 juillet 2026, prévient que chercher des mentions artificielles rapporte peu : ses systèmes visent le contenu de qualité et bloquent le spam. Un lien obtenu sur un site de votre secteur sert donc deux fois : il fait connaître votre entreprise auprès de lecteurs qui la cherchent, et il installe votre nom dans les pages que les moteurs lisent sur votre métier. La citation reste le choix de chaque assistant ; notre page agence GEO décrit notre travail pour la présence dans les IA.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le netlinking en SEO ?

Le netlinking est le travail qui amène d’autres sites à créer des liens vers le vôtre, les backlinks. Google s’en sert pour découvrir les pages, et pour juger de leur sujet et de leur utilité. Un backlink compte quand il vient d’un site du même univers, qu’il a été placé par son auteur pour ses lecteurs, et qu’il amène des visiteurs.

Quelle est la différence entre netlinking et backlink ?

Le backlink est un lien placé sur un autre site, qui pointe vers le vôtre. Le netlinking est le travail qui obtient ces liens : choisir les sites, proposer un contenu ou un partenariat, suivre les liens obtenus. Le netlinking produit des backlinks.

Google autorise-t-il le netlinking ?

Google range parmi les liens toxiques ceux qui sont créés d’abord pour manipuler son classement : achetés, échangés à l’excès, fabriqués en série, imposés par contrat. Il conseille en revanche de faire connaître son site auprès de son public, et admet le lien payé quand il porte l’attribut sponsored ou nofollow. Ses règles concernant le spam ont été mises à jour le 31 août 2026.

Peut-on acheter des backlinks ?

Google tient l’achat de liens pour la publicité ou le sponsoring pour une pratique commerciale normale, à une condition : le lien porte l’attribut sponsored ou nofollow. Un lien acheté pour peser sur le classement figure parmi les liens toxiques de ses règles concernant le spam. Depuis décembre 2022, son système SpamBrain neutralise les liens artificiels, et leur crédit disparaît.

Comment voir les backlinks de son site ?

Search Console les montre dans son rapport Liens, rubrique Liens externes : vos pages les plus liées, les sites qui vous citent le plus, les textes de lien les plus fréquents. Le rapport présente un échantillon, regroupé par domaine racine, avec des tableaux de 1 000 lignes et un export qui va jusqu’à 100 000 lignes.

Faut-il désavouer les mauvais backlinks ?

Rarement. Google indique que la plupart des sites se passent de l’outil de désaveu, et qu’il ignore en général les liens des sites de spam qu’il connaît. L’outil sert quand un grand nombre de liens artificiels pointent vers votre site et ont entraîné une action manuelle, ou risquent de le faire ; le retrait des liens se demande d’abord aux sites qui les portent.

Sources et méthode

Ce qui décrit Google, ses règles, ses attributs de liens et ses rapports vient de sa documentation publique, de son blog et de l’aide de Search Console, cités ci-dessous. La grille des liens qui comptent est la nôtre, appuyée sur ces textes. Ce qui est écrit en « nous » vient de notre pratique et de notre page agence SEO. Le fabricant de portails, son réseau et ses chiffres sont un exemple écrit pour cette note.

Sources relues le 1er novembre 2026.
Thomas Braida

Écrit par Thomas Braida, fondateur de Diginova. Relu avant publication. ThomasMise à jour le .

Sur le même sujet