En bref
Les Core Web Vitals sont trois mesures de Google qui décrivent l’expérience d’une page chez de vrais visiteurs : le LCP pour le chargement (2,5 secondes au plus), l’INP pour la réactivité (200 millisecondes au plus) et le CLS pour la stabilité de la mise en page (0,1 au plus), chacun atteint par 75 % des visites. Ils se lisent dans le rapport Core Web Vitals de Search Console et dans PageSpeed Insights, à partir des visites réelles des 28 derniers jours relevées par le Chrome UX Report (CrUX) ; Lighthouse les teste en laboratoire, pour trouver la cause. Google les utilise dans son classement, comme un départage entre des pages également pertinentes. Sur une boutique, on corrige d’abord les images, puis les mises en page qui bougent, les scripts tiers et les polices.
Trois mesures, trois seuils, deux sources de données et deux outils gratuits. Voici ce que les Core Web Vitals disent d’une boutique en ligne, ce qu’ils pèsent pour Google, et l’ordre dans lequel nous reprenons des pages lentes.
Sur une boutique, la vitesse se joue d’abord sur téléphone, en trois moments : la photo du produit qui tarde à paraître, le bouton d’achat qui répond avec retard, la page qui saute au moment du toucher. Les Core Web Vitals mettent un chiffre sur chacun de ces moments.
Notre note SEO on page : ce que Google regarde sur une page les présente en quelques lignes, parmi tout ce que Google lit sur une page. Celle-ci les déroule mesure par mesure, jusqu’aux corrections.
- Le LCP : la photo du produit s’affiche
- L’INP : la page répond au toucher
- Le CLS : la page bouge sous le doigt
Que sont les Core Web Vitals ?
Les Core Web Vitals sont trois indicateurs que Google publie pour mesurer l’expérience d’une page : son chargement, sa réactivité et sa stabilité. Google les a présentés en mai 2020, sur son site web.dev ; le 12 mars 2024, l’INP a remplacé le FID comme mesure de la réactivité.
Core Web Vitalsnom masculin pluriel, de l’anglais ; on lit aussi « signaux web essentiels »
Trois mesures de l’expérience d’une page, relevées chez de vrais visiteurs : le LCP (Largest Contentful Paint) pour le chargement, l’INP (Interaction to Next Paint) pour la réactivité, le CLS (Cumulative Layout Shift) pour la stabilité. Une page les réussit quand les trois atteignent le seuil « bon » pour 75 % des visites, sur téléphone et sur ordinateur séparément.
Voir aussi la section 7, sur leur poids dans le classement.
Ce seuil se lit au 75e centile : trois visites sur quatre doivent l’atteindre. Chaque mesure se range dans l’un de trois états.
| Mesure | Ce qu’elle suit sur une boutique | Bon, au plus | Amélioration nécessaire, jusqu’à | Médiocre, au-delà de |
|---|---|---|---|---|
| LCP, Largest Contentful Paint | L’affichage du plus grand élément visible : souvent la photo du produit, ou la bannière d’une catégorie. | 2,5 s | 4 s | 4 s |
| INP, Interaction to Next Paint | Le délai entre un geste (ajouter au panier, ouvrir un filtre) et l’affichage qui suit. | 200 ms | 500 ms | 500 ms |
| CLS, Cumulative Layout Shift | Les sauts de mise en page : un bandeau, un module d’avis ou une image qui pousse le reste. | 0,1 | 0,25 | 0,25 |
La mesure la plus lente l’emporte : dans Search Console, un groupe de pages prend l’état de sa moins bonne mesure. Une fiche qui se charge vite mais saute au moment du toucher reste « Médiocre » ; c’est donc chaque mesure, l’une après l’autre, qu’il faut regarder.
Le LCP, ou le temps d’affichage du contenu principal
Le LCP mesure le temps qu’il faut pour afficher le plus grand élément visible à l’écran, depuis le début du chargement. Sur une fiche produit, c’est presque toujours la photo principale ; sur une catégorie, la bannière ou la première rangée de vignettes ; sur un article, parfois un bloc de texte.
web.dev découpe ce temps en quatre parts : la réponse du serveur, le délai avant que le navigateur demande l’image, son téléchargement, puis son affichage. Sur les boutiques, deux causes reviennent : une photo trop lourde, et une photo que le thème charge « en différé », comme si elle se trouvait en bas de la page. La documentation de web.dev demande l’inverse pour l’image du LCP : la déclarer dans le HTML, la charger tout de suite, et lui donner la priorité.
<!-- avant : un fichier lourd, chargé en différé -->
<img src="/photos/suspension-lin-2400.jpg" loading="lazy"
alt="Suspension en lin beige, abat-jour conique">
<!-- après : un fichier léger, ses dimensions, la priorité -->
<img src="/photos/suspension-lin-1000.webp"
width="1000" height="1000"
fetchpriority="high"
alt="Suspension en lin beige, abat-jour conique"> Les photos situées plus bas gardent leur chargement différé : il réserve la connexion à ce que le client voit d’abord. Sur la fiche, le gain se joue donc sur une seule image, la première.
L’INP, ou le temps de réponse au toucher
L’INP mesure le temps qui sépare un geste du client, un clic, un toucher ou une touche du clavier, de l’affichage qui suit à l’écran. Il observe toutes les interactions de la visite et retient la plus lente, en écartant les valeurs extrêmes ; le défilement et le survol restent hors du calcul.
Sur une boutique, les gestes qui comptent sont ceux qui vendent : ajouter au panier, choisir une taille, ouvrir un filtre, déplier le menu. Quand le navigateur est occupé à exécuter du JavaScript, le geste attend son tour. Les scripts tiers en sont souvent la source : la fenêtre de discussion, le module d’avis, les pixels publicitaires, les balises accumulées dans un gestionnaire de balises. web.dev conseille de retirer le code inutile et de relire ces balises à intervalles réguliers.
un clic qui tarde,
c’est un panier qui hésite
Lighthouse, l’outil de test de Google, charge la page seul, en l’absence de tout visiteur : il mesure le LCP et le CLS, et remplace l’INP par un indicateur voisin, le Total Blocking Time, le temps pendant lequel la page reste occupée. L’INP réel se lit dans les données de vos visiteurs.
Le CLS, ou la stabilité de la page
Le CLS mesure les déplacements inattendus de la mise en page : un bloc qui apparaît et pousse le reste, au moment où le client allait toucher un bouton. Son score combine la part de l’écran qui bouge et la distance du saut. web.dev retient la plus forte salve de déplacements sur toute la durée de la visite, et laisse de côté ceux qui suivent de moins d’une demi-seconde un geste du client.
Sur une boutique, quatre causes reviennent : des images dont les dimensions manquent dans le code, un module d’avis ou de recommandations inséré après coup, un bandeau (cookies, livraison, promotion) qui s’ouvre en haut de page, et une police de caractères qui remplace la police de secours en changeant la longueur des lignes.
Le bandeau s’ouvre en haut de la fiche une seconde après l’affichage, et tout descend : la photo, le prix, le bouton d’achat.
Le client touche le mauvais endroit, et le CLS grimpe.La place du bandeau est réservée dès le premier affichage, ou le bandeau se pose par-dessus la page, en bas de l’écran. Le reste de la fiche garde sa position.
Les deux remèdes que décrit web.dev. Exemple écrit pour cette note.Les polices ont leur propre réglage. web.dev conseille la règle font-display: optional, une police de secours proche de la police choisie, ajustée avec size-adjust, et le préchargement des polices utiles au premier affichage.
Données de terrain ou de laboratoire : CrUX et Lighthouse
Les Core Web Vitals se mesurent de deux façons, et la différence compte pour une boutique. Les données de terrain viennent du Chrome UX Report, le CrUX : les visites réelles des 28 derniers jours, faites avec Chrome par des utilisateurs qui partagent leurs statistiques d’usage. Les données de laboratoire viennent de Lighthouse, qui charge la page une fois, sur un appareil et une connexion simulés.
| Question | Le terrain : CrUX | Le laboratoire : Lighthouse |
|---|---|---|
| D’où viennent les chiffres | Des visites réelles avec Chrome, sur ordinateur et sur Android, sur 28 jours glissants. | D’un chargement simulé, sur un seul appareil et une connexion fixée. |
| Les mesures | LCP, INP et CLS. | LCP et CLS ; le Total Blocking Time tient lieu d’INP. |
| Où elles s’affichent | Le rapport Core Web Vitals de Search Console, et le haut de PageSpeed Insights. | Le bas de PageSpeed Insights, avec une note de performance sur 100. |
| À quoi elles servent | Juger l’expérience de vos clients, avant et après une correction. | Trouver la cause : l’élément du LCP, les scripts qui occupent la page. |
| Leur limite | Il faut assez de visites : une petite boutique peut voir un rapport vide, ou des chiffres pour tout le site seulement. | Un seul cas : un appareil, une connexion, un lieu. |
Une limite du terrain mérite d’être connue : le CrUX compte seulement Chrome, sur ordinateur et sur Android. Les visites faites sur iPhone, avec Safari comme avec Chrome, en restent à l’écart. Si une grande part de vos ventes passe par des iPhone, le rapport décrit le reste de votre clientèle, et le test de Lighthouse sert de complément.
Où lire ses Core Web Vitals ?
Deux outils gratuits de Google suffisent pour commencer : Search Console pour l’ensemble du site, PageSpeed Insights pour une adresse précise.
- Expérience
- Core Web Vitals
- Ouvrir le rapport
Le rapport range les pages en groupes d’adresses semblables, avec une adresse d’exemple pour chacun et la valeur du groupe pour la mesure en cause. Sur une boutique, un groupe correspond souvent à un modèle : les fiches produits, les catégories, les articles. Deux détails comptent : seules les pages indexées y figurent, et les données vont à l’adresse visitée telle quelle, là où les autres rapports regroupent les doubles sous l’adresse canonique. Une variante en ?variant= peut donc y apparaître seule.
PageSpeed Insights prend ensuite le relais, adresse par adresse. En haut, les mesures des vrais visiteurs sur 28 jours, celles de la page ou, à défaut, de tout le site ; plus bas, le diagnostic de Lighthouse, qui nomme l’élément du LCP, les scripts qui occupent la page et les éléments qui bougent.
Que pèsent les Core Web Vitals dans le classement Google ?
Les Core Web Vitals comptent dans le classement, avec un poids de départage. Google l’écrit dans sa documentation sur l’expérience sur la page, mise à jour le 22 septembre 2026 : ses systèmes de classement les utilisent. Il y ajoute qu’il cherche toujours à montrer le contenu le plus pertinent, même quand l’expérience laisse à désirer, et qu’un bon rapport dans Search Console laisse la première place à gagner par ailleurs.
Nous traitons donc la vitesse comme un départage entre des pages également utiles, et d’abord comme une affaire de ventes, à sa place dans notre travail pour vendre plus en ligne.
« Il faut 100 sur 100 dans PageSpeed Insights pour bien se classer. »
La note sur 100 vient de Lighthouse, un test en laboratoire fait pour trouver des causes. Google parle des Core Web Vitals mesurés chez vos visiteurs, et place la pertinence avant eux. Une boutique peut afficher une note moyenne et réussir les trois seuils, ou l’inverse : web.dev explique pourquoi les deux mesures divergent.
Le gain se lit d’abord dans les ventes. Google publie sur web.dev des études de cas, à lire comme telles : des entreprises étrangères, souvent une page et une période.
Repère : une étude de cas publiée par Google sur web.dev, au Japon
+33,13 %de taux de conversion pour la version optimisée d’une page de Rakuten 24, dans un test A/B d’un mois
Le même test relève 53,37 % de revenu par visiteur en plus. La boutique, qui vend des produits du quotidien, avait allégé ses images et son JavaScript, et réservé la place de ses images avant leur chargement.
Ce qu’une boutique corrige d’abord
Une boutique corrige d’abord ses modèles de pages, dans cet ordre : les images, les mises en page qui bougent, les scripts tiers, les polices. Le rapport range les pages par groupes ; la cause se trouve donc le plus souvent dans le modèle commun, le thème ou une application, et une correction faite sur le modèle profite à des centaines de fiches. Nous commençons par le rapport mobile et par les groupes qui portent le chiffre d’affaires : les fiches produits, puis les catégories.
- Les imagesLa photo principale des fiches et la bannière des catégories : au bon format (WebP ou AVIF), à la bonne taille, chargées en priorité. Les photos plus bas sur la page gardent leur chargement différé.
- Les mises en page qui bougentDes dimensions pour chaque image, une place réservée aux modules d’avis et de recommandations, des bandeaux posés par-dessus la page.
- Les scripts tiersL’inventaire de ce que chargent le thème, les applications et le gestionnaire de balises : chaque script répond à un besoin nommé, les autres partent, et ceux qui peuvent attendre se chargent après l’affichage.
- Les policesDeux ou trois fichiers, préchargés, avec une police de secours proche, pour que le remplacement passe inaperçu.
- Le suivi dans Search ConsoleUne fois le modèle corrigé, le bouton Démarrer le suivi du rapport lance une surveillance de 28 jours sur les adresses concernées.
Voici cet ordre appliqué à une boutique imaginaire, du rapport au résultat.
1 400 produits, sept visites sur dix sur téléphone. Dans Search Console, le groupe des fiches produits est « Médiocre » sur mobile, avec un LCP de 4,6 secondes ; les catégories sont en « Amélioration nécessaire », avec un CLS de 0,22.
- Le rapport. Une adresse d’exemple par groupe, ouverte dans PageSpeed Insights : l’élément du LCP est la photo principale, un fichier de 1,9 Mo que le thème charge en différé.
- Les images. Les photos principales redimensionnées et converties en WebP, autour de 150 Ko ; la première photo chargée tout de suite, avec la priorité.
- Ce qui bouge. Des dimensions sur les vignettes des catégories, une place réservée au module d’avis, le bandeau de livraison posé en bas de l’écran.
- Les scripts. Sur onze scripts tiers, deux retirés (un ancien pixel, le reste d’une extension désinstallée) ; la fenêtre de discussion chargée après le premier geste du client.
- Le suivi. La surveillance de 28 jours lancée dans Search Console le jour de la mise en ligne, et la date notée.
Résultat : à la fin du suivi, le groupe des fiches passe à « Bon », avec un LCP de 2,2 secondes, et les catégories descendent à un CLS de 0,04. Le taux de conversion sur téléphone passe de 1,3 % à 1,5 % le mois suivant, à saison comparable : un signal, que la boutique continue de suivre avant d’en tirer une conclusion.
Exemple écrit pour cette note : l’entreprise et les chiffres sont inventés.
Avant de lancer le suivi, nous passons cette liste. Cochez au fil de votre relecture.
Avant de lancer le suivi dans Search Console
0 cochée sur 6Vos cases restent cochées sur cet appareil. Rien n’est envoyé.
Une fiche rapide doit aussi être bien lue : son prix, son stock et ses avis passent par les données structurées, que détaille notre note Données structurées : ce qu’elles apportent dans Google et aux IA. Et pour le texte de la fiche elle-même, notre note Fiche produit SEO prend le relais.
Questions fréquentes
Quels sont les seuils des Core Web Vitals ?
Une page réussit les Core Web Vitals quand, pour 75 % des visites, le LCP reste à 2,5 secondes au plus, l’INP à 200 millisecondes au plus et le CLS à 0,1 au plus. Au-delà de 4 secondes, de 500 millisecondes ou de 0,25, Search Console classe la mesure « Médiocre ». Les visites sur téléphone et sur ordinateur sont évaluées séparément.
Pourquoi PageSpeed Insights donne-t-il une bonne note quand Search Console signale des pages lentes ?
La note sur 100 vient de Lighthouse, un test fait une fois, sur un appareil et une connexion simulés. Search Console lit les visites réelles des 28 derniers jours, sur les téléphones de vos clients et avec leurs connexions. Les Core Web Vitals que Google suit sont ceux de ces visiteurs : c’est ce rapport qu’il faut faire passer au vert.
Combien de temps faut-il pour voir une correction dans Search Console ?
Les données couvrent les 28 derniers jours : une correction apparaît donc peu à peu, à mesure que les anciennes visites sortent de la période. La surveillance lancée avec le bouton Démarrer le suivi dure elle aussi 28 jours. Si le problème subsiste sur une seule adresse du site, il reste ouvert.
Pourquoi le rapport Core Web Vitals est-il vide ?
Le rapport demande un volume minimal de visites avec Chrome sur 28 jours, sur chaque type d’appareil. Une boutique récente ou peu visitée peut donc voir un rapport vide, ou des données pour tout le site à la place d’une page précise. Lighthouse, dans PageSpeed Insights, donne alors une mesure de laboratoire, utile pour chercher les causes.
Le FID compte-t-il encore ?
L’INP a remplacé le FID dans les Core Web Vitals le 12 mars 2024. Le FID mesurait seulement le délai avant la première interaction ; l’INP suit toutes les interactions de la visite, jusqu’à l’affichage qui suit. Un guide qui parle encore du FID décrit une mesure retirée.
Sources et méthode
Ce qui décrit les Core Web Vitals et les outils de Google vient de leur documentation publique, citée ci-dessous ; l’étude de cas de Rakuten 24 est publiée par Google sur web.dev et porte sur une boutique japonaise. Ce qui est écrit en « nous » vient de notre pratique. La boutique de luminaires, ses chiffres et le code de la photo sont des exemples écrits pour cette note.
- Les Core Web Vitals et les résultats de recherche, mis à jour le 10 décembre 2025Google Search Central, documentation
- L’expérience sur la page dans les résultats de recherche, mise à jour le 22 septembre 2026Google Search Central, documentation
- Introducing INP to Core Web Vitals, 10 mai 2023, mis à jour le 12 mars 2024Google Search Central, blog
- Web Vitals, publié le 4 mai 2020, mis à jour le 31 octobre 2024web.dev, Google
- Largest Contentful Paint (LCP), mis à jour le 4 septembre 2025web.dev, Google
- Optimiser le LCP, mis à jour le 31 mars 2025web.dev, Google
- Interaction to Next Paint (INP), mis à jour le 2 septembre 2025web.dev, Google
- Cumulative Layout Shift (CLS), mis à jour le 12 avril 2023web.dev, Google
- Optimiser le CLS, mis à jour le 7 février 2025web.dev, Google
- Les recommandations prioritaires pour les Core Web Vitals, mises à jour le 31 octobre 2024web.dev, Google
- Pourquoi les données de laboratoire et de terrain diffèrent, mis à jour le 18 juillet 2022web.dev, Google
- Étude de cas : Rakuten 24 et les Core Web Vitals, mise à jour le 24 août 2022web.dev, Google (étude de cas, Japon)
- Le rapport Core Web VitalsAide de Search Console
- À propos de PageSpeed Insights, mis à jour le 21 octobre 2024Google for Developers, documentation
- La méthode du Chrome UX Report, mise à jour le 20 juin 2024Chrome for Developers, documentation