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Données structurées : ce qu’elles apportent dans Google et aux IA

Écrit par Thomas BraidaMise à jour le Lecture : 9 minutes environ

Dans la lunette, le globe des sujetsRéférencement naturelSujet : les données structurées

En bref

Les données structurées sont un résumé de la page écrit dans son code, dans un format standard que les moteurs lisent tel quel : le vocabulaire schema.org, écrit de préférence en JSON-LD, le format que recommande Google. Dans Google, elles rendent une page éligible à des résultats enrichis (le prix et les avis d’un produit, le fil d’Ariane sur ordinateur, une offre d’emploi, le logo d’une organisation), et Google a retiré plusieurs affichages depuis 2023, dont la FAQ en mai 2026. Pour les IA, Google et Microsoft les décrivent comme une aide à la compréhension, et la citation reste à la discrétion de chaque moteur. Elles se vérifient avec le test des résultats enrichis, le validateur de schema.org et les rapports de Search Console.

Les données structurées décrivent une page dans un format que les moteurs lisent tel quel : une entreprise, un produit, un article. Voici ce qu’elles ouvrent dans Google, ce que Google a retiré depuis 2023, ce qu’en disent les éditeurs d’IA, et comment vérifier les vôtres avant d’en rendre compte.

Notre note SEO on page : ce que Google regarde sur une page présente les données structurées en deux paragraphes, parmi tout ce que Google lit sur une page. Celle-ci entre dans le détail : quels types, pour quel affichage, avec quelles preuves dans Search Console.

Le principe tient dans un dessin : la page montre des informations au visiteur, le code les répète dans un format standard, et les moteurs en tirent ce qu’ils veulent.

Une page de salle d’exposition dessinée à gauche, la salle d’Angers, avec son nom, son adresse, ses horaires et son téléphone surlignés ; au centre, le bloc JSON-LD du code, qui reprend les mêmes valeurs, reliées à la page par des pointillés ; à droite, ce qui peut en sortir : un résultat Google sur ordinateur, avec son fil d’Ariane à la place de l’adresse, si Google le décide, et une réponse d’IA qui cite les horaires, à la discrétion de chaque IA.
  1. La page : ce que lit le visiteur
  2. Le bloc JSON-LD : les mêmes valeurs, pour les machines
  3. Dans Google : un résultat enrichi possible
  4. Dans les IA : une entreprise mieux décrite
Une page et son balisage, dessinés pour cette note. Chaque numéro renvoie à la section qui en parle.

Que sont les données structurées ?

Les données structurées sont une description de la page, placée dans son code, qui suit un vocabulaire commun aux moteurs de recherche. Le visiteur lit « Salle d’Angers, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h » ; le moteur lit un établissement, son adresse et ses horaires, chacun dans sa case.

Données structuréesnom féminin pluriel ; en anglais, structured data

Un format standard pour décrire une page et classer son contenu : son type (un produit, un établissement, un article) et ses propriétés (un prix, une adresse, un auteur). Elles s’écrivent dans le code, le plus souvent en JSON-LD, avec le vocabulaire de schema.org.

Voir aussi la section 3, sur les résultats enrichis.

Ce vocabulaire, schema.org, est né le 2 juin 2011 d’une initiative commune de Google, Bing et Yahoo, rejoints ensuite par Yandex. Il compte aujourd’hui des centaines de types ; Google en exploite une petite partie pour ses affichages, et sa documentation fait foi pour ce que Google en fait.

Repère : ce que schema.org décrit, et ce que Google en affiche

25affichages documentés dans la galerie de Google, pour 826 types dans schema.org

schema.org, version 30.1 du 16 septembre 2026 ; galerie des données structurées de Google Search Central, mise à jour le 16 octobre 2026.

Google accepte trois formats : le JSON-LD, les microdonnées et le RDFa. Il recommande le JSON-LD, le plus simple à mettre en place et à tenir à jour : il vit dans un bloc à part du code de la page.

À quoi ressemble un bloc JSON-LD ?

Un bloc JSON-LD est une fiche d’identité posée dans le code de la page : un type, puis des propriétés et leurs valeurs. Voici celui d’une salle d’exposition, pour une entreprise de menuiseries imaginaire.

JSON-LD, une salle d’expositionexemple à adapter, d’après la documentation de Google
<!-- Sur la page de la salle d’Angers, dans un bloc à part du code -->
<!-- Chaque valeur reprend ce que la page affiche, mot pour mot -->
<script type="application/ld+json">
{
"@context": "https://schema.org",
"@type": "HomeAndConstructionBusiness",
"@id": "https://exemple.fr/angers/#salle",
"name": "Menuiseries Exemple, salle d’Angers",
"url": "https://exemple.fr/angers/",
"telephone": "[le numéro affiché]",
"address": {
  "@type": "PostalAddress",
  "streetAddress": "[la rue affichée]",
  "postalCode": "[le code postal]",
  "addressLocality": "Angers",
  "addressCountry": "FR"
},
"openingHoursSpecification": {
  "@type": "OpeningHoursSpecification",
  "dayOfWeek": ["Monday", "Tuesday", "Wednesday", "Thursday", "Friday"],
  "opens": "09:00",
  "closes": "18:00"
},
"parentOrganization": { "@id": "https://exemple.fr/#organisation" }
}
</script>
<!-- L’accueil porte la fiche Organization, avec ce même @id -->

Trois lignes portent l’essentiel. @type choisit le type le plus précis que propose schema.org, ici un établissement du bâtiment, comme le demandent les consignes de Google. @id donne à l’établissement un identifiant stable, et parentOrganization le relie à l’entreprise décrite sur l’accueil : les machines lisent ainsi une entreprise et ses salles, reliées entre elles. Les commentaires restent hors du bloc JSON-LD : l’aide de Search Console demande de les retirer de l’intérieur, où le format standard les refuse.

Ce que les données structurées apportent dans Google

Dans Google, les données structurées rendent une page éligible à un résultat enrichi : des informations en plus autour du titre bleu, ou une présentation à part. Éligible seulement : d’après ses consignes générales, Google choisit l’affichage selon l’historique de recherche, le lieu et l’appareil, et peut s’en tenir à un résultat en texte.

Leur rôle porte sur l’affichage. Les consignes de Google précisent qu’une action manuelle sur les données structurées retire l’affichage enrichi et laisse le classement de la page tel quel. Pour une PME, les affichages utiles se comptent sur les doigts de deux mains.

Les résultats enrichis utiles à une PME, d’après la documentation de Google Search Central relue le 1er novembre 2026.
Résultat enrichiType schema.orgCe qui peut s’afficherPour quel site
ProduitProduct, OfferLe prix, la disponibilité, la livraison, la note.Une boutique en ligne ; une page qui présente un produit.
Extrait d’avisReview, AggregateRatingDes étoiles et le nombre d’avis.Produits, logiciels, recettes ; pour un établissement, seulement sur un site qui publie des avis sur d’autres entreprises.
Fil d’ArianeBreadcrumbListLe chemin de la page, à la place de l’adresse, sur ordinateur.Tout site rangé en rubriques.
OrganisationOrganizationLe logo, les coordonnées, le panneau de la marque.L’accueil de toute entreprise.
Établissement localLocalBusiness et ses sous-typesLes horaires, l’adresse, les services, dans le panneau de l’établissement.Un commerce, une salle d’exposition, un cabinet.
ArticleArticle, BlogPostingUn meilleur titre, l’image et la date.Un blog, des guides, des actualités.
Offre d’emploiJobPostingL’offre dans la recherche d’emploi de Google, ouverte en France.Toute entreprise qui recrute.

Pour une boutique, le détail du balisage Product est dans notre note Fiche produit SEO : ce que Google lit vraiment. Pour un établissement, c’est la fiche d’établissement Google qui s’affiche dans Maps : notre note sur la fiche Google en parle, et le balisage LocalBusiness répète sur le site les mêmes informations.

Les résultats enrichis que Google a réduits ou retirés

Google simplifie sa page de résultats depuis 2023, et il a retiré plusieurs affichages en chemin. Dans ses annonces de 2023 et de 2024, il écrit qu’un balisage devenu inutile reste inoffensif pour le site : le retirer relève de l’entretien.

Les affichages réduits ou retirés, d’après le blog et le journal des modifications de Google Search Central, relus le 1er novembre 2026.
DateCe que Google a changéCe que vous en faites
8 août 2023La FAQ réservée aux sites gouvernementaux et de santé reconnus ; le HowTo limité à l’ordinateur.Les questions fréquentes gardent leur intérêt pour le lecteur.
13 septembre 2023Fin des résultats enrichis HowTo, sur ordinateur aussi.Le balisage peut rester ou partir, à votre convenance.
21 novembre 2024Fin du champ de recherche affiché sous le résultat d’un site.Le balisage WebSite reste utile : il sert au nom du site.
23 janvier 2025Le fil d’Ariane quitte les résultats sur téléphone ; il reste sur ordinateur.BreadcrumbList garde sa place sur tout site rangé en rubriques.
12 juin et 5 novembre 2025Une série d’affichages peu utilisés retirés : informations de cours, salaire estimé, vérification des faits, annonces de véhicules, exercices, et d’autres.Ils concernent surtout la formation, l’emploi, l’automobile et la presse.
7 mai 2026Fin des résultats enrichis FAQ, pour tous les sites ; la documentation est retirée le 15 juin 2026.Une FAQ bien écrite sert toujours le lecteur, et Bing cite encore la FAQ parmi ce que schema.org décrit.

Deux autres limites comptent pour une entreprise française. La recherche d’événements de Google, qui s’appuie sur le balisage Event, est ouverte dans une liste de pays où la France manque au 1er novembre 2026 ; un salon ou des portes ouvertes s’annoncent donc d’abord sur la page elle-même et dans la fiche d’établissement. Et un balisage d’avis sur l’entreprise elle-même, placé sur son propre site, est inéligible aux étoiles depuis septembre 2019. Pour votre direction, la leçon tient en une phrase : un affichage enrichi est une possibilité que Google ouvre et referme, et le balisage reste une description fidèle de vos pages.

Ce que les données structurées apportent aux IA

Pour les IA, les données structurées aident les machines à identifier une entreprise, un produit ou un article ; leur effet sur les réponses, seuls les éditeurs peuvent le dire, et ils en disent peu. Nous nous en tenons donc à ce qu’ils documentent.

Google, d’abord. Sa page sur les fonctionnalités d’IA, mise à jour le 10 décembre 2025, écrit que les Aperçus IA et le mode IA reposent sur les mêmes bases que la recherche classique, et que le balisage schema.org habituel y suffit. Parmi ces bases, elle cite des données structurées fidèles au texte visible, et des informations à jour dans Merchant Center et dans la fiche d’établissement.

Microsoft, ensuite. Dans un billet du 8 octobre 2025, Krishna Madhavan, de l’équipe Bing, présente schema.org comme un code qui aide les moteurs de recherche et les systèmes d’IA à comprendre un contenu : un produit, un avis, une FAQ, un événement. Il précise que la sélection d’une source par les IA reste incertaine, quoi qu’on fasse.

On entend

« Pour être cité par les IA, il faut un balisage spécial. »

Ce qui est vrai

Google écrit l’inverse pour ses Aperçus IA et son mode IA : les bases de la recherche classique suffisent, avec des données structurées fidèles à la page. Le meilleur balisage pour les IA est donc le même que pour Google : exact, complet, et relié d’une page à l’autre.

C’est là que le balisage Organization prend de la valeur : le nom exact de l’entreprise, son logo, son adresse, ses profils officiels dans sameAs, et un identifiant que les autres blocs reprennent. Google écrit qu’il l’aide à distinguer une organisation des autres. Notre note GEO et SEO : ce qui change avec les IA replace ce travail dans l’ensemble, et notre page agence GEO décrit comment nous le menons.

Quels types de données structurées choisir pour votre site ?

Le bon balisage suit le type de vos pages : chaque page reçoit le type de son sujet principal, et quelques types communs couvrent tout le site. Les consignes de Google demandent le type le plus précis, toutes les propriétés obligatoires, et des valeurs qui se lisent sur la page.

Voici cette méthode appliquée à une PME imaginaire, de l’inventaire au compte rendu.

Un fabricant de fenêtres sur mesure balise son site vitrine

45 salariés, trois salles d’exposition (Angers, Tours, Le Mans), un site WordPress de 240 pages dont 38 articles de blog. Une extension ajoute un balisage de base. Search Console affiche zéro rapport de fil d’Ariane, et le test des résultats enrichis trouve sur l’accueil une note de 4,8 sur 5, tirée d’un module d’avis Google.

  1. L’inventaire. Cinq pages types passées au test des résultats enrichis : l’accueil, une gamme, une salle d’exposition, un article, la page recrutement.
  2. Le tri. La note de l’accueil retirée : des avis sur l’entreprise, affichés sur son propre site, sont inéligibles aux étoiles. Le reste du balisage de l’extension est gardé.
  3. Les ajouts. Organization sur l’accueil, un établissement par salle avec les horaires de sa fiche Google, BreadcrumbList sur tout le site, BlogPosting sur les articles, JobPosting sur les deux offres d’emploi.
  4. Les tests. Chaque modèle passé au test des résultats enrichis et au validateur de schema.org, puis l’inspection d’URL après la mise en ligne.
  5. Le compte rendu. Une page par mois pour la direction : les éléments valides de chaque rapport de Search Console, et les clics relevés dans l’onglet Apparence dans les résultats de recherche.

Résultat : six semaines plus tard, Search Console compte 236 fils d’Ariane valides et 2 offres d’emploi valides, avec zéro erreur critique. Les deux offres paraissent dans la recherche d’emploi de Google, et l’équipe sait où regarder chaque mois.

Exemple écrit pour cette note : l’entreprise et les chiffres sont inventés.

Comment tester ses données structurées ?

Quatre outils gratuits couvrent la vérification, du code à la mise en ligne. Chacun répond à une question précise.

  1. Le test des résultats enrichis, avant la mise en ligneUne adresse ou un extrait de code. Il dit quels résultats enrichis Google peut tirer de la page, avec les erreurs critiques et les suggestions. Il teste par défaut comme un téléphone.
  2. Le validateur de schema.org, pour le resteSur validator.schema.org, il vérifie tous les types de schema.org, au-delà de ceux que Google affiche, et la syntaxe du bloc. Il a pris en 2021 la suite de l’ancien outil de test de Google.
  3. L’inspection d’URL, une fois en ligneDans Search Console, elle montre si Google a bien trouvé le balisage sur la page publiée, telle qu’il l’a explorée.
  4. Les rapports de Search Console, dans la duréeUn rapport par type suivi, qui compte des éléments valides et invalides sur tout le site, et un bouton pour valider une correction.

Les rapports se trouvent à deux endroits du menu, et chacun apparaît dès que Google trouve un balisage valide de son type.

Dans Search Console, pour suivre un type de balisage :
  1. Améliorations
  2. Fils d’Ariane
Les extraits produit et les fiches de marchand se trouvent sous Achats. Les intitulés peuvent changer d’une version de l’outil à l’autre.

Deux précautions de lecture, pour un compte rendu juste. Les rapports comptent des éléments, et une page peut en porter plusieurs. Et Search Console réserve ses rapports à une vingtaine de types, dont les fils d’Ariane, les offres d’emploi, les extraits d’avis et les produits : Organization, LocalBusiness et Article se vérifient page par page, avec le test et l’inspection d’URL.

Les erreurs courantes

La plupart des balisages écartés par Google tiennent à quelques erreurs, que ses consignes décrivent une à une.

Baliser une valeur absente de la page, ou différente : un prix, des horaires, une note.

Google demande que le balisage décrive le contenu visible ; l’écart peut coûter l’affichage enrichi, voire une action manuelle.

Afficher sur son site la note que lui donnent ses clients, balisée en LocalBusiness ou Organization, même par un module d’avis Google ou Facebook.

Google tient ces avis pour des avis sur soi-même : depuis septembre 2019, ils privent la page d’étoiles.

Écrire un commentaire à l’intérieur du bloc JSON-LD.

Le test des résultats enrichis le tolère, le format standard le refuse : l’aide de Search Console demande de le retirer avant la mise en ligne.

Laisser de côté une propriété obligatoire du type choisi.

L’élément devient invalide pour l’affichage enrichi ; les propriétés recommandées, elles, en améliorent la qualité.

Laisser le thème et une extension baliser la même page, chacun avec ses valeurs.

Google reçoit deux descriptions qui se contredisent. Nous gardons la plus complète, et nous retirons l’autre.

Produire le balisage des produits en JavaScript, après le chargement.

Google prévient que les explorations pour Shopping deviennent alors moins fréquentes et moins fiables, un risque pour un prix ou un stock qui change souvent.

Avant de mettre un balisage en ligne, nous passons cette liste. Cochez au fil de votre relecture.

Avant de mettre un balisage en ligne

0 cochée sur 6

Vos cases restent cochées sur cet appareil. Rien n’est envoyé.

Une page bien décrite gagne aussi à s’afficher vite : notre note Core Web Vitals traite de la vitesse.

Questions fréquentes

Les données structurées améliorent-elles le classement dans Google ?

Google les présente comme un moyen de comprendre la page et de la rendre éligible à des résultats enrichis. Ses consignes précisent qu’une action manuelle sur les données structurées retire l’affichage enrichi et laisse le classement de la page tel quel. Leur effet se joue donc sur l’affichage, et parfois sur le clic.

JSON-LD, microdonnées ou RDFa : quel format choisir ?

Google accepte les trois et recommande le JSON-LD, le plus simple à mettre en place et à tenir à jour. Le JSON-LD tient dans un bloc à part du code, qui se modifie indépendamment de la mise en page. Les microdonnées et le RDFa, eux, s’écrivent dans les balises HTML du contenu visible.

Faut-il retirer le balisage FAQ de ses pages ?

Google a cessé d’afficher les résultats enrichis FAQ en mai 2026, pour tous les sites. Pour les retraits précédents, il a écrit qu’un balisage inutilisé reste inoffensif pour le site. Le retirer est donc un choix d’entretien, à faire au calme ; d’autres moteurs, comme Bing, citent encore la FAQ parmi les contenus que schema.org aide à décrire.

Combien de temps avant qu’un résultat enrichi apparaisse ?

Google doit d’abord explorer à nouveau la page, ce qui prend de quelques jours à plusieurs mois selon le site ; une demande d’indexation dans l’inspection d’URL peut l’accélérer. L’affichage dépend ensuite de chaque recherche, de l’appareil et du lieu, et Google le décide seul.

Une extension WordPress ou une application Shopify suffit-elle ?

Elle pose souvent une base utile, selon l’outil : Organization, Article, Product, BreadcrumbList. Il reste à comparer ses valeurs à la page, à retirer les doublons avec le thème, et à ajouter les types propres à votre activité, comme LocalBusiness ou JobPosting. Le test des résultats enrichis montre en une minute ce qu’elle produit, et un audit SEO le fait pour tout le site. Nos notes sur le référencement WordPress et Shopify décrivent ce que chaque plateforme règle seule.

Sources et méthode

Ce qui décrit Google, ses affichages et ses outils vient de sa documentation publique et de son blog, cités ci-dessous, avec leur date ; ce qui décrit Bing vient du billet de Microsoft cité. Les chiffres de schema.org viennent de son site. Ce qui est écrit en « nous » vient de notre pratique. L’entreprise de menuiseries, ses salles, ses chiffres et le code sont des exemples écrits pour cette note.

Sources consultées le 1er novembre 2026.
Thomas Braida

Écrit par Thomas Braida, fondateur de Diginova. Relu avant publication. ThomasMise à jour le .

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